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Kairouan 4e ville sainte de l'Islam
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Construite lors de la conquête arabe du Maghreb au milieu du VIIe siècle après Jésus Christ (en 670 selon les guides sur place), la Grande Mosquée de Kairouan constitue aujourd’hui le monument le plus ancien de l’occident musulman et de l’Espagne. Elle est aussi un chef-d’œuvre de l’architecture islamique au Maghreb. Vénérée après l’assassinat de son fondateur Okba Ibn Naf par un Berbère, elle fut sans cesse entretenue et restaurée en 836, elle subit avec la première dynastie indépendante du pays, celle des Aghlabides, sa plus grande transformation. Les restaurations ultérieures n’ont guère modifié son aspect du IXe siècle. Cependant, et suite à la fondation de la ville de Sabra au Xe siècle on assiste à un transfert obligatoire envers elle des artisans et des commerçants. C’est ainsi que les Kairouanais, désireux de se rapprocher du nouveau centre économique se sont déplacés ; eux aussi, à l’ouest de Kairouan, ce qui laissa la Mosquée Sidi Okba dans une position excentrique.

Elle joua plus qu’un rôle dans la vie de Kairouan et de la Tunisie. En plus de sa fonction initiale de lieu de prière, elle fut l’endroit de l’enseignement, du débat idéologique qui anima durant des siècles, les différentes tendances religieuses, fut aussi l’espace où la justice était rendue ainsi que le siège de l’investiture des gouverneurs. C’est à partir de cette mosquée que le "Malékisme" triompha dans le pays et dans tout le Maghreb. L’édifice lui-même offre aux visiteurs, à première vue, l’aspect d’une forteresse désordonnée. Sa courtine, assez haute (environ 8m) et jalonnée de contreforts très différents, englobe une superficie de plus de 8000 m2.

L’espace se subdivise en 2 parties :

-la cour : à l’origine sans galerie narthex (ajoutée quelque temps après en 875), est abordée sur les côtés est et ouest par des galeries jumelées qui trahissent des restaurations tardives remontant pour la plupart au XVIIIe et XIXe siècle. La face nord est interrompue par le minaret. C’est le plus ancien de Tunisie, du Maghreb et l’un des plus anciens qui nous soit parvenu. Haut d’une soixantaine de mètres, il se compose de 3 étages superposés dotés, chacun, d’un parapet crénelé. L’aspect général ainsi que les matériaux et les techniques dénotent d’une utilisation défensive de cet organe. N’oublions pas, car c’est une curiosité de l’endroit, le cadran solaire installé en plein milieu de la cour qui indique l’heure des prières.

-La salle de prière est couverte par un plafond plat soutenu par des arcs en plein cintre outrepassés, qui reposent sur des colonnes antiques très diverses. Elle compte 17 nefs et 8 travées. La nef médiane, celle qui se trouve dans l’axe du Mihrab, ainsi que la travée sud, sont plus larges et plus hautes que toutes les autres créant ainsi un schéma basilical. L’importance de la nef axiale est renforcée par les colonnes accouplées qui la délimitent par les 2 dômes qui marquent ses 2 extrémités. La coupole en avant du Mihrab, est un chef d’œuvre de l’art aghlabide. Il s’agit d’une coupole côtelée où la transition entre la calotte hémisphérique et le tambour octogonal s’est faite par des trompes d’angles en forme de coquilles. Le tout s’inscrit dans une ornementation végétale et épigraphique. C’est ce même modèle de coupole qui sera copié par la suite à Sousse et à la Zitouna de Tunis.

L’éclairage de la Mosquée se faisait par des lustres et des lampes à huile. L’un de ses lustres remontant au XIe siècle et portant le nom de l’Emir al Moizz b. Badis est exposé, de nos jours, au musée de Raqqada. Un fonctionnaire nommé Wakkad situé à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Kairouan était chargé de leur entretien et de leur allumage.

Parmi les curiosités de la Mosquée, il convient de bien observer le Mihrab, qui remonte, lui aussi, au IXe siècle. Les plaques de marbre qui ornent sa partie basse et les planches de bois peints qui recouvrent la partie en cul-de-four sont un véritable répertoire du décor du haut Moyen-Age. Les carreaux de faïence à reflet métallique, importés, selon la tradition d’Irak, présentent quant à eux des spécimens rares d’une technique industrielle encore énigmatique ; ils constituent, par ailleurs, le témoignage d’un échange civilisationnel et économique entre les 2 rives du monde de l’Islam.

Outre l’aspect architectural, le monument possède des ouvrages d’art en particulier un Minbar (chaire à prêcher) le plus ancien du monde musulman, exécuté au début du IXe siècle et une Maqsûra (abri en bois réservé pour le prince) faite au XIe. Ces 2 œuvres frappent par la qualité et la finesse du travail de bois, elles donnent une idée sur le degré de développement de l’ébénisterie dans la Tunisie médiévale, en associant un répertoire décoratif largement varié et où l’on trouve le décor végétal, géométrique, architectural et épigraphique.

Le Bir Barrouta

Les sources historiques attribuent son creusement au gouverneur Harthama Ibn A’yun en 796. Mais ce puits, que l’on peut admirer actuellement, est l’œuvre du bey Mohammed Ben Mourad qui procéda à sa rénovation complète en 1690. Il y ajouta une fontaine en marbre. Sans figurer parmi les premiers puits creusés au sein de la ville, il est l’objet d’une vénération particulière de la part de la population. D’après la légende ; il communiquerait avec celui de Zemzem à La Mecque. Une autre légende affirme que celui qui boit de l’eau de ce puits est assuré de revenir à Kairouan. La salle du puits, à laquelle on accède par un escalier, est ouverte d’une coupole sur trompe qui s’inspire du type des coupoles kairouanaises. Elle se distingue par sa nudité profonde et repose sur 4 arcs adossés aux murs. Elle est sans doute contemporaine à la coupole de la salle du dôme du mausolée Abou Zama’a el-Balaoui édifiée elle aussi à l’époque de Mohamed Bey. La salle est occupée par une noria qu’actionne un chameau. Le monument donne sur la rue par 2 niches abritant un abreuvoir surmonté de robinets en marbre blanc ou figure un poème glorifiant l’édification de la fontaine. Les caractères, en écriture naski, sont incrustés de plomb. Elle comporte l’expression suivante : « Quelle superbe fontaine par le Dieu généreux ! Sa beauté se manifeste aux spectateurs dans sa majesté merveilleuse et splendide, sa forme unit l’élégance à l’éclat. Celui qui l’a construite, dont la gloire et le prestige sont hors de pair parce que ses bienfaits se sont étendus à tous, est Mohamed Bey, protecteur, fils de notre Murad. Une heureuse étoile a présidé à sa naissance. Et dans le mois sacré de Dû al-Hijja de l’an I après cent et mille (cette fontaine) a été achevé sûrement. » Ce système de puisage d’eau qui date du Moyen-Âge trouve ici une de ses dernières applications en milieu citadin en Tunisie. À travers le Sabil Barouta, Kairouan offre un exemple de ces installations hydrauliques élaborées dans les zones semi-arides du monde musulman. Contrairement aux autres grandes métropoles de l’époque qui furent traversées par des rivières qui disposaient de sources naturelles, la ville souffrait d’un manque flagrant d’eau potable. La solution était de récupérer les eaux de pluie dans de grands bassins à ciel ouvert, à l’exemple du Bassin des Aghlabides, mais aussi d’exploiter la nappe phréatique toute proche grâce au système de noria. Le procédé apparaît dès l’antiquité au Moyen-Orient et fut développé par les musulmans qui l’utilisèrent pour l’irrigation des oasis et le long des rivières à l’instar du Nil et de l’Oronte. L’exemple le plus célèbre est de lui de Hama ; L’emploi de ce système est donc très ancien à Kairouan et il est fort probable qu’il provienne de Syrie, pays qui a une très ancienne tradition hydraulique déjà très présente à l’époque nabatéenne. Le système de noria s’est répandu également vers le reste du Maghreb : on le retrouve par exemple au Maroc (Bassin des norias de Meknes) et en Espagne, où il connut un grand développement et fut utilisé dans l’irrigation agricole et la gestion de l’eau, pour le canaliser et l’acheminer, à l’exemple des norias se trouvant sur le Guadalquébir en Andalousie.

Quand Okba Ibn Naf a commencé à bâtir les premières bases de la ville au milieu d’une vaste plaine, il était loin de se douter de ce que le destin lui réservait. L’emplacement stratégique choisi pour sa fondation, à l’intérieur des terres, semblait particulièrement inhospitalier, mais se situait suffisamment loin de la côte pour éviter les assauts de la flotte byzantine contrôlant alors la mer Méditerranée. Il faisait aussi face aux montagnes qui était le refuge des tribus berbères. Il se situait alors au milieu de la ligne de front, entre les musulmans et les Byzantins. Les premiers remparts, percés de 6 portes sont élevés en 762 sous le règne du calife abbasside Al-Mansour, par l’intermédiaire de son gouverneur Mohammed Ibn Al Ashaath Al Khouzai. Ils sont censés protéger la ville des attaques berbères. Édifiés principalement en briques cuites et en pisé, ils entourent une médina de 54 hectares et s’étendent sur 3.5 km pour une hauteur comprise entre 4 et 8 m. En 764, le calife écrivit à Aghleb Ben Salem Temimi le gouverneur d’Ifriqiya pour lui ordonner d’appliquer la justice, de protéger la ville et d’organiser ses gardes. Ces mesures ont aidé à établir la sécurité et ont favorisé l’extension de la ville même s’elles n’ont pas empêché les périodes difficiles. Ce développement, qui a favorisé l’accroissement de la population, a été renforcé par l’agrandissement de la Grande Mosquée ordonné par le gouverneur Yazid Ben Hatem. Ce dernier a également organisé les marchés par corporation à la mode orientale. Pendant 2 siècles, Kairouan fut l’une des plus grandes métropoles méditerranéennes par sa richesse et son rayonnement culturel. Son influence s’étendait jusqu’à la Sicile musulmane et à une grande partie du Maghreb. Elle a d’ailleurs conservé de très nombreux témoignages de cet âge d’or. C’est la dynastie des Aghlabides, fondée en 800 et dépendant du califat abbasside qui en fit la capitale d’une province largement indépendante l’Ifriqiya, l’Africa des Romains. Le nom des émirs aghlabides est resté attaché à de larges bassins circulaires situés en périphérie et dont le plus grand atteint 128 mètres de diamètre, vestiges d’un système complexe de réservoirs d’eau qui faisait l’admiration des chroniqueurs du Moyen-Âge. Sous le règne des Aghlabides ont été construites la Grande Mosquée ainsi que la petite connue sous le nom de petite Mosquée des 3 portes, remarquable par sa façade sculptée de frises et d’inscriptions en caractères arabes. Les califes fatimides, puis les princes zirides, régnèrent ensuite sur la Tunisie. Kairouan, bien qu’elle ne fut plus la capitale des nouveaux souverains, resta une cité raffinée, embellissant la Grande Mosquée, produisant de magnifiques manuscrits calligraphiés et des pièces de valeur en céramique, en bronze, en verres et bois sculpté.  Ces nombreux objets d’époques aghlabide et fatimide peuvent encore être admirés au musée de Raqqada construit sur le site d’une ancienne résidence princière. Pendant plus de 4 siècles, Kairouan engendra une école multidisciplinaire qui perpétua sa renommée et sa gloire. Formée par Ishaq Ibn Imran, une école médicale rayonna et atteignit son apogée à l’époque fatimo-ziride, sous la houlette de Ahmad Ibn al jazzar qui, en 980, en fut incontestablement le chef de file. Auteur de plus de 44 ouvrages dont le célèbre "zad al Muzafir" qui a eu un grand retentissement aussi bien en Orient qu’en Andalousie. Elle concurrença les autres écoles de médecine orientales et rayonna sur la culture européenne médiévale. Elle a, sans aucun doute, joué un grand rôle dans le transfert des connaissances médicales arabes vers les pays de la rive nord de la Méditerranée à travers les universités de Salerme et de Montpellier et les villes andalouses. Plusieurs manuels médicaux ifriquiyens furent traduits en latin, en grec et en hébreu. Mais Kairouan fut aussi un lieu de rencontres des poètes, écrivains et critiques littéraires. On peut ainsi citer Ibn Hani AL ANDALOUSIE appelé le Mutanabbi du Maghreb très connu pour sa poésie mature. Concernant la critique littéraire, on peut parler d’Omda (Ibn Rachik) de Momtii (Ibrahim Al Nahchali) et des fameuses "Lettres critiques" de Mohammed Ibn Charaf.

Dès la fin de la première moitié du XIe siècle, le 4e souverain Ziride Al-Mu’izz Ibn Badis va rompre avec le calife fatimide du Caire pour se placer sous l’autorité du calife abbasside de Baghdad. A titre de représailles, le souverain fatimide livra l’Ifriqiya aux tribus hilaliennes. La ville est alors livrée au pillage et à la destruction en 1057. Avec l’essor des villes côtières sous le règne des hafsides, et principalement de Tunis, elle décline inéluctablement. En 1702, Hussein 1er Bey en restaure l’enceinte et de nombreuses mosquées. Le nombre d’habitants est alors estimé à 12 000 en 1861 par Guérin, ce qui en fait la 2e ville la plus peuplée du pays devant Sfax (10 000) et Sousse,  Mahdia et Monastir (entre 5 000 et 8 000). Au cours de l’offensive française menée pour prendre le contrôle du pays, les troupes commandées par le général Étienne s’emparent de la ville le 26 octobre 1881. L’occupation paralyse la résistance et accélère la soumission du pays. Pendant le protectorat français, elle devient tout de même l’un des foyers de la résistance nationaliste. Aujourd’hui elle est le siège d’un gouvernorat qui compte une population de 150 000 âmes. Sa médina représente un véritable musée vivant d’art et d’architecture arabo-musulmane. 

Tarek Oubrou à Meaux !
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"Liberté, égalité, fraternité" écrits sur tous les frontons de nos mairies se sont vus rejoindre par citoyenneté et bien sûr laïcité, dans les nombreux débats qui animent notre vie démocratique. Lors de la cérémonie des vœux à Meaux, en janvier dernier, Jean-François Copé, avait annoncé faire de 2016, une année de réflexion sur ce thème. Cette démarche, qui se veut l'expression de la tolérance, avait pour ambition de réunir les Meldois autour d’une définition commune de ce terme, mais aussi d'organiser des événements touchant tous les publics et de lutter contre le communautarisme et le repli sur soi. 
C'est ainsi que le 5 décembre dernier, ont eu lieu "Les rencontres de la laïcité" avec la participation de Tarek Oubrou recteur de la mosquée de Bordeaux, José Antonini vicaire épiscopal du diocèse de Meaux, Moché Lewin rabbin du Raincy, de Villemomble et de Gagny, conseiller spécial du grand rabbin de France, directeur exécutif de la conférence des rabbins européens et de Sofian Landréo du Cabinet Bouzar. Tarek Oubrou a émis la  possibilité de créer la statut de Grand Imam pour diriger l'Islam de France tout comme la religion juive a son Grand Rabbin. Il a également insisté sur le fait que ce n'est pas le financement par l'étranger des Mosquées qu'il faut remettre en cause, mais plutôt les équipes qui les gèrent. Dix projets ont concrétisé l'approche laïque voulue à  Meaux avec des initiatives menées dans les écoles,collèges, lycées, ainsi que dans certains centre sociaux et associations. Dans ce même contexte, les agents de la Ville et de la Communauté d'Agglomération du Pays de Meaux ont suivi une  formation à la mise en pratique des valeurs républicaines dans leur mission de service public. Des tables rondes avec un intervenant dédié qui a pu répondre aux interrogations des partenaires sociaux de cultures différentes et un débat dans les centres sociaux avec les familles des quartiers de Beauval et Dunant ont été organisés. Enfin un échange international avec la ville de Namur et la tenue d'une conférence de l'Établissement de la Protection Judiciaire de la Jeunesse sur le mode d’emploi au quotidien à destination de tous les partenaires sociaux du territoire ont permis d'enrichir la connaissance de chacun.
Ce que leurs yeux ont vus !...
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"Ce que leurs yeux ont vu ! " au Musée de la Grande Guerre
Jusqu’à la fin de l’année, l'établissement accueillera l’exposition photographique inédite d’Alizé Le Maoult. De la Première Guerre mondiale, la soi-disant "der des der", l’humanité n’a rien appris. Conflits et génocides ont, depuis,  endeuillé le XXe siècle et l’actuel. Au cœur de ces drames, les photo-reporters sont nos yeux, des témoins hors pair et des éveilleurs de conscience. La photographe et cinéaste rend hommage à 34 d’entre eux, de nationalités diverses avec une série de portraits les présentant. Alizé Le Maoult les a rencontrés, de Washington à Sarajevo, leur a demandé de choisir une de leurs photographies et de justifier leur choix. Résultat : des diptyques et des face-à-face poignants, au coeur des collections permanentes.
 A l’occasion du vernissage de l’exposition samedi 1er octobre, en présence de Jean-François Copé et Muriel Hericher adjointe à la culture et au patrimoine, de nombreux grands reporters photographe de guerre avaient fait le déplacement, parmi lesquels notamment la figure mythique de John G. Morris, qui aux côtés de son ami Robert CAPA,  a géré l’édition et la publication  des photos historiques du débarquement "D Day" du 6 juin 1944. John G. Morris … né un certain 7 décembre 1916….Mais qui sont ces femmes et ces hommes qui témoignent sans relâche, souvent au péril de leur vie, pour nous informer avec leurs images afin qu'on ne puisse pas dire qu’on ne savait pas ? Ainsi, ils rapportent la réalité du monde qui gronde, que ce soit en Syrie, en Tchétchénie ou encore en Centrafrique. Le mur comme métaphore des villes, construit au fil du temps, et détruit au fil des guerres. Les murs protègent, ils abritent aussi bien les populations que les reporters. Sur le terrain, les photographes, à la merci des affres du conflit, se retrouvent "au pied du mur", "dos au mur". Avec la perspective de montrer ces regards croisés s’est imposée l’idée de faire le lien avec les premiers photographes de guerre. Car tous ceux qui, de nos jours, se donnent avec passion à ce métier voient au quotidien la guerre terroriste répéter ce que ces images voulaient empêcher. La grande Histoire de l’humanité est là, qui étale sa violence sur nos écrans, théâtres virtuels de toutes les turpitudes médiatiques ou politiques étroitement mêlées dans la boucle de leur indécente précipitation. Le business de la peur bat fait le plein d’un populisme tout aussi inquiétant. Voir ces images exceptionnelles et prendre le temps de s'imprégner des témoignages de chacun des auteurs, en première ligne du front des conflits contemporains. Yan Morvan les a tous identifiés dans un monumental ouvrage sur les "Champs de bataille" de notre humanité pour nous rappeler que "la paix n’est qu’une parenthèse entre 2 guerres", de Verdun à Tobrouk ou Misrata en Libye et l’horreur du 14 juillet sur la Promenade des Anglais à Nice. La chronographie proposée par tous les photographes ici présents – droits dans leurs yeux – en atteste avec réelle opportunité, pour maintenir en nous"l’homme révolté ou obstiné" cher à Albert Camus.rue Lazare Ponticelli Meaux Tel 01 60 32 14 18 Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h sauf le mardi www.museedelagrandeguerre.eu
 
 
Mosquée de Kairouan

La cour intérieure est une pure merveille !

à Kairouan...

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...de la Mosquée à la médina

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Une belle initiative

Voici l'autre reportage consacré au camp d'été de l'association “Laissez les servir” diffusé sur France Ô le 24 août 2016.

Laissez les servir !

Voici 1 reportage diffusé lors de journaux télévisés France 3 Bourgogne du dernier camp des cadets de l'association “Laissez les servir”  en Bourgogne du 19 au 27 août 2016. Il s'agit d'une démarche qui peut être considérée comme une réponse à bien des maux de notre communauté nationale. C'est cohérent, économique, fédérateur et incitateur au patriotisme, au “vivre ensemble” à l'heure où notre pays n'arrive plus à demeurer ce lien qui réunit tous ceux qui vivent sur son sol. Au moment où ceux qui nous gouvernent cherchent comment s'adresser aux jeunes générations pour leur redonner un objectif citoyen, l'exemple de ces garçons et filles qui ont œuvré dans l'intérêt général devrait les inspirer !

 

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